BAYONETTA – Le test sur Nintendo Switch

Catégories : Beat Them All, Action

Plateformes : Switch, Wii U

Langues : Français, Japonais, Anglais, Allemand, Italien, Espagnol

Taille : 9,22 GB

Date de publication : 16/02/2018

Développeur : Platinum Games

Editeur : Nintendo

Prix : 29,99€ en téléchargement

57,95€ Bundle opus 1 & 2

Aaaaaaaaaaaaah, si vous saviez comme ça m’a fait plaisir de voir que la miss Bayonetta allait débarquer sur la Switch ! Cette magnifique brune (mouahaha, dark hair power), grande, longues jambes, carrément bien gaulée, subtile (^^), avec de l’humour, se battant comme une déesse… trop badass.

Bon, tout n’est pas rose pour elle, un long sommeil de 500 ans lui a fait perdre la mémoire et même si elle se réveille aussi fraîche que la rosée du matin, il va falloir qu’elle se souvienne et qu’elle trouve des réponses. A peine le temps de respirer que des anges d’une laideur insoutenable vont s’en prendre à elle. Mais pourquoi donc me direz-vous ?  Il s’avère que la belle est… une sorcière et que apparemment, c’est la guerre entre les donzelles de son espèce et les anges qui ressemblent plus à des monstres ou des démons qu’à de jolis angelos doux et délicats.

Les Anges et les boss titanesques n’ont qu’à bien se tenir, nous sommes dans un Beat Them All, ce qui veut dire que nous sommes ici pour laminer un max d’ennemis. Bayonetta dispose de combos des plus sensuels, dans lesquels elle met en action ses jambes interminables dotées d’armes (vous avez bien lu, flingues ou lames vont se positionner sur ses talons), ainsi que ses bras munis eux aussi de divers engins, le tout dans un ballet plein de grâce et de postures provocantes.

La belle dispose également d’une capacité qui lui permet de figer le temps si elle parvient à réaliser une esquive bien placée, ce qui rendra sa cible vulnérable quelques instants et ainsi permettra de lui donner une correction en bonne et due forme. Un coup particulièrement puissant de fin de combo va venir infliger un max de dégâts, un final de toute beauté. Comme cela ne suffit pas, une jauge d’énergie va se recharger si Bayonetta réalise un certain nombre de combos sans être atteinte par ses adversaires. Une fois son niveau arrivé au maximum, cette énergie va permettre d’utiliser des Attaques Sadiques, techniques qui vont demander de réussir divers QTE (marteler un bouton, réussir un enchaînement de commandes, tourner un des joystick…). Le summum du plaisir viendra avec l’extatique Apothéose, compétence qui achève votre ennemi à l’aide d’une créature démoniaque des plus vilaines, prenant forme grâce à la chevelure d’une Bayonetta qui se retrouvera alors quasiment nue. Je vous garantis la vision de quantité de chair et d’hémoglobine qui vont gicler, quant à la physionomie de notre sorcière, je vous laisse le soin de découvrir in game dans quelle mesure vous pourrez vous rincer l’œil.

Bayonetta a un super pote, le démon Rodin, qui tient une charmante petite boutique remplie d’armes. Pour y accéder, il faut emprunter un portail à dénicher dans différentes zones du jeu. La monnaie récupérée lors des combats permet d’acquérir l’armement souhaité, mais aussi divers objets utiles (soin, recharge de jauges…), ainsi que des techniques, en particulier des métamorphoses qui attribuent des capacités et compétences à notre gazelle. Il y a également un système de collectables dans les niveaux du jeu dont Rodin est friand, il vous les échangera contre des armes.

Sans surprise, vous pourrez choisir parmi les grands classiques niveaux de difficultés débutant, facile, normal. L’histoire est composée de 16 chapitres auxquels viennent s’ajouter ceux de départ qui vous permettront de vous faire la main (et les jambes), en guise de tutoriel scénarisé. Pour venir à bout de tous les affreux de notre histoire, une douzaine d’heures devraient suffire, les contenus qui viennent se greffer à l’intrigue inclus, notamment le mini-jeu de type arcade disponible à la fin de chaque chapitre. Vous devrez y descendre le plus d’anges possible à grand coups de gun, avec une quantité de munitions limitée qui dépend de vos performances dans les  niveaux qui ont précédé.

A l’issue de chaque combat, vous sera attribuée une statuette qui dépendra de vos résultats. Dans l’ordre du moins glorieux au plus prestigieux : pierre, bronze, argent, or, platine et platine pur.

En outre, vous trouverez des zones cachées dans les niveaux, où vous devez remporter des défis parfois exigeants afin d’obtenir des objets d’amélioration bien utiles. Enfin, vous aurez à disposition tous les costumes à collectionner présents dans la version Wii U.

Pour conclure, notez qu’un mode multijoueur spécifique à la Switch permet de jouer en duo, en local ou en ligne : le mode double apothéose.

Allons droit au but, les graphismes sont un copier/coller de la version Wii U, n’attendez donc pas une quelconque amélioration visuelle. Ceci dit, la plastique de rêve de notre héroïne reste agréable à regarder et ça n’enlève rien à l’aspect détaillé et riche de l’ensemble du jeu, ni à la modélisation bien assumée par la console. Il y a une belle recherche dans les décors et les personnages, on en prend plein les yeux ! Cependant, la version nomade doit être réservée aux sessions courtes, l’image est de qualité mais la richesse des visuels et le nombre d’ennemis parfois élevé rendent les phases de combat illisibles sur petit écran, ce qui peut gâcher l’expérience.

Les musiques sont… mémorables. Elles ont un petit côté kitch, mais collent cependant à la personnalité de notre sorcière. Le dynamisme des notes accompagne parfaitement les danses provocantes et sensuelles qui servent de style de combat à Bayonetta. Chaque phase de jeu à un thème musical qui lui est propre, que vous allez finir par détester quand il vous rappellera que vous recommencez un combat pour la Xième fois. Le bol, vous pouvez baisser le son le temps que la frustration aille voir ailleurs si vous y êtes.

Bien sûr, vous aurez aussi droit à divers bruitages, avec ce charmant côté gore apporté par celui des chairs qui se déchirent et qui explosent.

 

Bayonetta est une sorcière à lunettes qui déchire : elle tire quantité de balles, pistolets fixés aux chevilles, tout en réalisant des figures de Break Dance avec sensualité. Sa superbe combinaison en latex et ses attaques de folie ne peuvent que faire pâlir d’envie n’importe quel adepte d’arts martiaux. Le plus beau, c’est qu’elle fait tout ça sans transpirer et en savourant des sucettes.

Ce titre est un des plus extatiques Beat’m All auquel il m’ait été donné de jouer. Certes moins fluide et moins beau que le 2ème du nom, mais tellement charismatique. Si vous ne connaissez pas la licence, je ne peux que vous conseiller de l’expérimenter en vous procurant le bundle des 2 opus. Pour ceux qui auraient déjà découpé des anges sur Wii U, c’est toujours agréable de renouveler l’exercice sur Switch, plateforme sur laquelle Bayonetta s’exprime mieux, histoire de (tenter de ) patienter jusqu’à la sortie du tant attendu 3ème opus de la série.

 

Test réalisé par Midnailah sur son exemplaire personnel ^^

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