Dreamwalker : Never Fall Asleep – Le test sur PC

Catégories : Puzzle, Point’n Click, Réflexion

Platerformes : PC, iOS, Android, Mac

PEGI : 12

Langue : Audio Anglais, textes Français, Anglais, Italien, Allemand, Chinois simplifié, Japonais, Coréen, Polonais, Russe

Taille : 2 GB d’espace disque requis

Date de publication : 18/10/2018

  Développeur : The House of Fables

Éditeur : Artifex Mundi

Prix : 14,99€ en téléchargement

 

Notre protagoniste est une psychiatre qui a la faculté d’entrer dans le subconscient, afin de traverser les rêves et les pensées enfouies au plus profond de l’esprit. C’est pour cette capacité hors normes que Madame le Maire de la petite ville touristique de Drowsy Valley fait appel à elle : suite à un accident, sa jeune fille prénommée Sandra tombe dans le coma. Afin de comprendre ce qui s’est passé, notre psychiatre va exercer ses talents, qui vont la mener à endosser le rôle de détective et ainsi être confrontée aux sombres secrets des lieux.

Avec Dreamwalker : Never Fall Asleep, Artifex Mundi nous propose un Point’n Click teinté de fantastique comme il sait si bien les faire. L’ambiance des jeux issus de ce studio est facilement reconnaissable, leur style unique en son genre se retrouve dans les séries Enigmatis ou Nightmares From the Deep, ou encore dans le récent Persian Nights: Sands of Wonders. L’esprit Artifex Mundi est également présent dans My Brother Rabbit, qui est néanmoins atypique en comparaison des autres titres cités, mais qui nous invite à découvrir une autre facette du studio.

Pour l’heure, nous voici plongés dans une aventure sombre et oppressante, cachée derrière les graphismes colorés habituels de l’équipe en charge du développement.

La progression de notre protagoniste va se faire grâce à la mécanique spécifique aux Point’n Click : repérer les points d’intérêt, diriger son curseur sur l’endroit voulu et cliquer pour accéder à une zone, ou bien réaliser un focus vers un casse-tête. La plupart sont basés sur des puzzles faisant appel à la logique ou la mémorisation. Il y aura également des mini-jeux sous forme d’énigmes à résoudre, d’objets cachés à dénicher ou encore à associer entre eux.

Certains de ces objets vont atterrir dans votre inventaire afin de pouvoir les utiliser par le biais d’interactions avec l’environnement du personnage, tous sont à usage unique, une fois qu’ils ont servi, ils disparaissent et laissent la place aux items suivant.

Comme dans chaque titre du studio, vous aurez la possibilité de faire appel à l’icône « indice ». En fonction des circonstances, il vous permettra de visualiser l’endroit où vous devez aller ou le point d’intérêt / l’objet recherché et ce grâce à un signal lumineux. Vous disposerez également d’une carte afin de vous repérer, ainsi que d’un journal vous indiquant les objectifs à atteindre. En fonction du niveau de difficulté choisi, vous serez plus ou moins, voir pas du tout guidé dans vos recherches et votre exploration.

Dernière proposition du gameplay, les éternel objets à collecter et collectionner pour atteindre la complétion totale.

Il n’y a pas de temps mort dans ce titre, les mini-jeux et casses-têtes sont nombreux et s’enchaînent parfaitement avec les cinématiques et déplacements du personnage. Les allers-retours peuvent cependant entraîner une certaine redondance, que ce soit dans le gameplay ou dans les décors qui sont visités à plusieurs reprises. La qualité graphique et celle du scénario viennent compenser cette répétitivité et donnent une fluidité globale au jeu. Cette aventure vous embarquera pour quelques heures, un temps bien équilibré entre le trop et le trop peu pour ce genre de Point’n Click.

Pour conclure, le jeu ayant été testé sur PC, tout se réalise à la souris, c’est fluide et ergonomique. Aucune latence ou autre bug n’est à déplorer, le titre n’est pas techniquement exigeant et peut donc être accessible avec un PC de bureau standard. Pour les caractéristiques techniques précises, tout est là.

Artifex Mundi est un studio qui possède un véritable style graphique : on sait tout de suite quand un jeu en est issu. Les décors sont riches, possèdent une multitude de détails et la palette de couleurs est particulièrement étoffée. Visuellement, c’est à la fois sombre et lumineux, chaque lieu bénéficie d’un travail minutieux et inspiré.

Si les graphismes sont une des forces du titre, l’audio n’est pas en reste. L’ost est composée de musiques d’ambiance parfaitement adaptées et là encore, on retrouve le style du studio. Oppressante par moment, mélancolique à d’autres, toujours juste et dans le ton. De même, certains bruitages apportent un soupçon d’angoisse qui sert parfaitement l’histoire.

La protagoniste principale s’exprime ponctuellement, exprimant à voix haute le contenu de ses pensées, ce qui donne une touche de narration au jeu. Ce sera uniquement en anglais, mais tous les textes sont traduits dans un français de très bonne qualité.

Comme toujours avec Artifex Mundi, c’est très beau, on ne se lasse pas de cette ambiance si particulière. J’ai retrouvé le style et l’atmosphère des autres titres du studio que j’ai eu l’occasion de tester. Une fois de plus, nous avons là un savant mélange d’aventure et de puzzle, le tout emballé dans une direction artistique de qualité, good job The House of Fables. L’alternance entre les différentes phases de jeu, les visuels, le scénario bien mené et les casse-têtes variés amènent cette alchimie qui apporte du charisme au titre et ce malgré le côté classique du gameplay. Tout amateur de Point’n Click doit posséder les titres proposés par Artifex Mundi, mais tous ceux qui recherchent une expérience différente, axée sur un parti-pris atypique peuvent aussi découvrir l’univers du studio. L’histoire de Dreamwalker : Never Fall Asleep est captivante, le gameplay toujours aussi fiable, un titre à expérimenter sans faute, d’autant plus que les différents formats proposés permettent de satisfaire tous types de joueur.

Test réalisé par Midnailah sur une version offerte par Artifex Mundi

Merci à eux !

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