Koloro – Le test sur Nintendo Switch

author image by Niwo | Tests | 2 Comments | 17 Déc 2018

Catégories : Puzzle, Plateforme, Multijoueur

Plateformes : Switch

PEGI : 3

Langues : Français, Allemand, Espagnol, Russe, Chinois, Anglais

Taille : 1367,34 MB

Date de publication : 22/12/2018

  Développeur : Sköll Studio

Éditeur : Qubic Games

Disponible en téléchargement

 

Dans un monde de rêves et cauchemars, Kora tente de retrouver sa sœur disparue. Pour ce faire, elle va devoir traverser de nombreuses épreuves et énigmes de plus en plus difficiles. Et c’est à nous de l’aider à atteindre son but, mais serons-nous capables de faire face à ce monde onirique semé d’embûches ?

Koloro est un portage qui nous est proposé par le studio Qubic Games et développé par les français Sköll Studio. Ce qui m’a attiré de prime abord, c’est cette Direction Artistique me faisant penser à deux autres jeux tout aussi inspirés, que sont Nihilumbra et Shadow Bug. Autant vous le dire tout de suite, le titre dont il est question aujourd’hui vaut clairement le détour.

Joueurs occasionnels ou confirmés, Koloro est adapté à tous. Votre objectif est de récupérer les cristaux roses afin de débloquer la fin du niveau, tout en évitant les pièges qui viendront se dresser sur votre chemin. Nous contrôlons Kora, sous la forme d’un petit cube rose qui peut avancer, sauter et changer de direction en appuyant sur un seul et même bouton… le A ! Fini les gameplay aux mille commandes, -à tel point qu’on ne sait plus où donner de la tête- qui laisse place ici à la simplicité et à l’efficacité. Au premier abord, ce système semble un peu difficile à comprendre : comment peut-on changer de direction avec cet unique bouton qui nous sert à sauter ? Il suffit d’être contre une paroi et de double-cliquer pour que notre petite Kora change sa trajectoire d’elle-même.

Koloro vous plonge dans un univers où chaque niveau a ses particularités et où il faudra prendre le temps de se poser entre chaque épreuve afin de ne pas recommencer au début… A première vue, ce jeu de plateforme pourrait facilement être associé à ceux qui vous font rager, mais il n’en est rien. L’ambiance apaisante nous aide à relativiser et nous donne envie d’avancer dans l’aventure. Une fois celle-ci terminée une première fois, le mode difficile devient alors accessible. Mais entre les nombreux pics, ennemis et autres pièges que vous aurez à éviter, seuls les plus courageux pourront faire face à cette expérience sans pitié. Si vous êtes téméraire, vous pouvez aussi vous frotter aux défis contre-la-montre qui n’ont rien à envier à l’aventure en mode difficile.

Pour ceux qui auraient peur de la solitude, sachez que le jeu peut être effectué en coop, quoi de mieux pour régler vos comptes avec vos amis ou décider qui paiera la soirée Pizza… Koloro devient alors l’enjeu de vos soirées, tout en adoucissant les mœurs. Une bonne manière de venir à bout des plus de 300 niveaux, des boss et de dégoter les bonus cachés.

On est tout de suite charmé par la douceur des graphismes, avec un style artistique unique. C’est un véritable plaisir pour les yeux, sans pour autant faire dans le réalisme. Simple et efficace, une fois de plus. Quant aux musiques… Elles me font beaucoup penser à Mario Galaxy, sûrement parce qu’elles dégagent la même douceur. Elles font rêver, et quoi de mieux dans un monde de rêves et cauchemars… Comme je l’ai dit auparavant, le jeu n’est pas rageant et c’est en grande partie grâce à la musique de fond.

Koloro est un très bon jeu de plateforme, qui saura ravir les fans du genre mais aussi les petits curieux qui auraient été charmés par la galerie média sur Switch. L’histoire de Kora donne envie d’aller au bout, afin de savoir ce qu’est devenue sa sœur disparue, et ainsi découvrir toute la profondeur que ce jeu a à nous offrir. J’ai passé un très bon moment et pourtant, je ne suis pas un grand adepte des jeux de plateforme… J’ai tendance à être vite lassé, mais Koloro a su faire, des faiblesses du genre, une véritable force.

Test réalisé par Niwo sur une version offerte par QubicGames

Merci à eux !

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