Remothered : Broken Porcelain – La preview sur PC

author image by Ombr6 | Tests | 0 Comments | 26 Sep 2020

Remothered : Broken Porcelain

Catégories : Survival Horror

Plateformes : PC Windows, PS4, Xbox One, Switch

PEGI : 18

Langues annoncées : Textes en Français, Allemand, Anglais, Chinois, Espagnol, Castillan, Polonais, Russe

Date de publication : 13/10/2020

  Développeur : Stormind Games

Éditeur : Darril Arts , Modus Games

Bientôt disponible en boite et en téléchargement

 

 

Remothered : Broken Porcelain, suite du jeu d’horreur à succès, Remothered : Tormented Fathers, est le second épisode d’une probable trilogie. Nous avons pu tester une version d’essai du jeu, encore en bêta, mais qui a pu nous donner un bon aperçu de ce que sera le titre à sa sortie. Le jeu sera-t-il à la hauteur de son prédécesseur ?

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Les captures du jeu utilisées dans cet article ont été fournies par l’éditeur.

Dans cette preview, nous avons pu lire un résumé de l’opus précédent, permettant de se remettre dans le bain, ou de connaitre l’historique des personnages que nous allons rencontrer dans cette suite, sachant que les développeurs promettent de fournir un résumé vidéo lors de la sortie du jeu complet. Bien utile pour ceux qui n’auraient pas eu l’occasion de mettre la main sur le premier opus, ce qui était mon cas.

Nous incarnons la jeune Jennifer (Jen pour les intimes), qui fait partie du personnel de l’auberge Ashmann, et qui, suite à des évènements étranges, se retrouve en proie avec Andréa la gouvernante. Celle-ci soudainement prise de folie, comme possédée pour d’obscures raisons, des papillons de nuit (moth en anglais) tournant autour de sa tête. Il est probable qu’elle ait été infectée par la même substance qui est mentionnée dans le résumé du premier jeu.

La démo consiste à explorer les deux étages de l’auberge, pour fuir la menace et trouver une clé permettant de s’enfuir de cette zone de jeu. La seule vraie menace étant Andréa, qui sera à l’affut du moindre bruit dans les couloirs, et nous poursuivra, et nous attaquera jusqu’à la mort de Jen. La difficulté du jeu reste assez correcte, car une mort nous ramène seulement quelques instants auparavant, et les points de sauvegardes sont facilement accessibles.

Le but sera donc de se faufiler en essayant de ne pas faire le moindre bruit, en s’agenouillant, en faisant diversion avec les objets trouvés dans les décors, et s’enfuir si nécessaire le temps que la tension retombe. A noter qu’il faut un certain temps de fuite avant que Andréa arrête les recherches, et qu’il est possible de se cacher dans certains endroits, comme des placards, ou des coffres. Un jeu de cache-cache mortel en somme. On nous demandera également de résoudre quelques petites énigmes, comme un numéro de téléphone à trouver, un objet à dégoter pour réparer un disjoncteur électrique, nécessitant parfois des allers-retours risqués en se rapprochant dangereusement d’Andréa.

Jen peut malgré tout se défendre avec des objets spécifiques, coupe papiers et autre objets tranchants, permettant de mettre KO son adversaire pendant un court instant, et de fuir de plus belle. On trouve aussi beaucoup d’objets à ramasser, qui une fois assemblés, permettent d’en créer de nouveaux avec des capacités supérieures, comme augmenter le temps de confusion d’un ennemi par exemple.

Les contrôles sur PC, se font au choix, avec un combo clavier/souris, ou une manette (bon point, la manette Microsoft pour Xbox est reconnue par défaut). Pour ma part, dans la version d’essai, une partie des contrôles étant imposés, j’ai donc préféré utiliser une manette pour ce test, les directions en WASD n’étant pas des plus pratiques sur un clavier Azerty. Il va de soi qu’on espère un peu plus de possibilités de customisation dans la version finale du jeu.

Certains contrôles ne sont cependant pas toujours adéquats, et je me suis retrouvé à plusieurs reprises agenouillé alors que j’étais en train de courir, la faute à une touche configurée sur le même stick que celui pour se déplacer, chose assez frustrante pour un jeu qui demande d’être précis dans ses déplacements. Le bouton pour courir est aussi pris d’une certaine inertie, et j’ai parfois eu l’impression de ne pas l’avoir correctement activé, et appuyer plusieurs fois dessus avant de voir Jen commencer à sprinter.

Le moteur 3D du jeu est plutôt performant, et tourne déjà sans sourciller sur notre configuration de test qui se trouve entre la configuration minimum et celle recommandée. On peut facilement pousser les graphismes à fond et faire tourner le jeu en 1080p sans ressentir de ralentissement. On n’a déjà pas d’inquiétude à se faire sur ce point à la sortie du jeu. Cela n’augure que du bon, pour les versions consoles, même si visuellement, il faut s’attendre à une version probablement en deçà sur la Nintendo Switch. Les visages sont très expressifs et le rendu artistique de l’auberge donne un cachet usé, sale, un peu vétuste à l’ensemble, qui sied plutôt bien à ce type de jeu. L’auberge semble menaçante dans chaque recoin, les lumières diffuses et troubles, les quelques coins d’ombres, on cherche en permanence un endroit dans lequel être en sécurité, mais en vain.

Les musiques se font plutôt discrètes dans cette version d’essai, sont même absentes dans les parties jouées, ce qui est totalement compréhensible, car le titre nous demande d’utiliser notre ouïe – et accessoirement celle des ennemis – afin d’être le plus discret possible, car au moindre bruit ce sont les corbeaux en cage qui vont prévenir Andréa de votre présence. L’environnement sonore est donc bien adapté pour le jeu et les sifflements de Porcelain nous glacent le sang à chaque fois qu’ils retentissent, à la manière des sirènes que l’on peut entendre dans des jeux d’horreur similaires, comme Silent Hill, ou Forbidden Siren, pour ne nommer qu’eux.

Un élément cependant assez perturbant concernant à la fois les graphismes et les contrôles du jeu m’a aussi dérangé dans cette démo. En effet, on se retrouve à devoir fouiller dans les meubles et les différents éléments de décor pour trouver de l’équipement afin de se défendre ou faire diversion. Cependant, il est arrivé à maintes reprises de devoir bouger la caméra pour se retrouver au bon endroit pour attraper un objet, sachant que l’objet n’est pas mis en surbrillance, et qu’on n’est pas sûr que ce soit l’objet ou l’ouverture/fermeture d’une porte ou d’un tiroir que l’on va enclencher. Idem pour la lisibilité du contenu, lorsqu’on ouvre plusieurs portes/tiroirs d’un meuble, ceux-ci ne sont pas refermés et on perd un temps fou à devoir les fermer pour essayer de voir/attraper un objet dans un emplacement adjacent. J’espère une amélioration sur ce point dans la version finale.

Même si la prise en main d’une portion du jeu en plein milieu de l’histoire ne nous permet pas de juger de la qualité de celle-ci, j’ai cependant hâte de découvrir le jeu dans sa globalité à sa sortie, car son ambiance, ses personnages, et son intrigue sont véritablement accrocheurs. Les jeux d’horreurs avec une histoire de qualité sont assez rares, et nous avons eu un aperçu de ce que les développeurs sont capables de créer pour Remothered : Broken Porcelain. Cela me donne vraiment envie de découvrir la suite, et même de tester le premier opus pour plonger dans l’univers de la licence.

Il reste quelques petits bémols sur les contrôles du jeu, qui pourront probablement être corrigés/améliorés d’ici la sortie, même si cela reste de l’ordre du détail. Globalement, l’expérience était cependant très satisfaisante.

Prometteur

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